Festival Les écrans de l’aventure
Voici un reportage réalisé sur Les écrans de l’aventure, le festival de film où à joué notre documentaire Vue d’en haut en novembre dernier en France. On peut y voir des extraits du film et Bernard Voyer en entrevue.
Reportage par Danièle Dreux
Appelez-moi Salma sur ARTE partout en Europe
C’est tout à fait par hasard qu’on a découvert hier que Appelez-moi Salma a joué sur ARTE les 9 et 16 novembre dernier! On savait déjà que la vente du film à la chaine franco-allemande avait été officialisée, mais on ne connaissait pas encore les dates de diffusion.
Hélas! on l’a découvert un peu trop tard… mais n’empêche, on est très heureux de savoir que tous les Européens on pu voir le film à la télé! En plus, ARTE en a fait la diffusion sur Internet jusqu’au 21 novembre. Quelqu’un s’est même amusé à copier le film et à mettre les 15 premières minutes sur YouTube.
Vue d’en Haut: Trailer
Here it is!
L’avant-première du documentaire aura lieu à Dijon le 3 Novembre prochain au Festival international du film d’aventure à Dijon en France.
Pour plus d’info cliquez ce lien.
Et cliquez ici pour lire un article sur le film et le projet
MERCI!!
Vue d’en Haut – documentaire terminé!
Bonjour-hi,
Voici notre nouvelle création/Here’s our latest project:
Vue d’en Haut, documentaire, Durée 23:57
L’avant première aura lieu lors du Festival international du film d’aventure à Dijon France le 3 et le 4 novembre, 2011
Une bande-annonce et plus d’info sur le projet sera mis en ligne bientôt
à suivre!!!
Call me Salma @ Vancouver Queer Film Fest
Hello Everybody!
Our documentary Call me Salma will be playing at the Vancouver Queer film Festival, August 13th @5pm. Go check it out if you haven’t already! Spread the word, spread the love!
CLICK HERE FOR ALL THE DETAILS
Bourj-el-Barajneh prise 2
Le camp Bourj-el-Barajneh, où vivent environ 20 000 Palestiniens, est à quelques kilomètres de l’aéroport de Beyrouth, au Liban. Chaque fois qu’un avion décolle, je pense à l’année 2006.
2006, c’était Bourj-el-Barajneh, prise 1. J’étais venue au Liban pour enseigner (avec l’organisme CEPAL) l’anglais et le français dans le camp de réfugiés. Une expérience abruptement interrompue par la guerre entre Israël et le Hezbollah. C’est en bombardant l’aéroport de Beyrouth qu’Israël avait décidé de débuter la guerre. Les avions avaient immédiatement cessé de décoller.
Cinq ans plus tard, Meaghan, partenaire de cette expérience en 2006, m’invite à y retourner avec elle pour tourner un documentaire sur l’identité des femmes réfugiées palestiniennes. Nous y revoilà donc.
Le camp n’a pas changé. Les gens non plus. Sauf le badminton, qui semble être à la mode dans les allées étroites du camp. Ce qui n’était pas le cas il y a cinq ans.
Nous allons suivre trois femmes : Dima, Kholoud et Hannan. Les trois expriment et illustrent les nuances des rêves, ambitions et obstacles qui caractérisent la vie des femmes palestiniennes du Liban. Elles sont toutes trois complètement différentes et c’est ce qui nous intéresse.
Une collection d’entrevues avec des femmes de tous les horizons (mais toujours palestiniennes vivant au Liban) viendra appuyer, contredire, ou du moins enrichir nos trois portraits et la représentation faite de l’identité palestinienne.
Dans les prochaines semaines, j’espère pouvoir vous parler des petites anecdotes que Beyrouth et le camp me réservent; des personnes que je rencontre et qui m’inspirent; et des étapes, tant techniques que conceptuelles, de la création de notre documentaire.
À bientôt!
Aude
Entrevue radio: Appelez-moi Salma
Plus tôt cette semaine nous avons fait une entrevue pour l’émission ‘Aujourd’hui le Monde’ à Radio Ville-Marie. Si vous avez manqué la diffusion la voici.
4 Korean stars out of 5!
Call me self-absorbed or simply a good procrastinator, but somedays i find myself googling the title of our documentary ‘Call me Salma‘.
Today i randomly came across this Korean blog that gave our doc 4 stars out of 5.
You can attempt to understand what they wrote by using google translator …But that might confuse you even more…
thanks,
Interview on CBC radio’s Masala Canada
Hello,
If you have a few minutes to spare check out the interview i did on CBC radio’s Masala Canada
Click here to listen to it. I get on roughly 39 minutes into the show.
thanks again,
Interview with BIS films
Hey there,
Katherine and Emmanuel of BIS films wrote a little blog post about who we are and what we do! Really appreciate the time they took to do this.
Petite mosquée dans le grand nord/ Little mosque in the great north
Cette petite histoire de mosquée commence à faire beaucoup de vagues dans les médias canadiens.
En effet, dans moins de 2 semaines va arriver à Inuvik une mosquée construite à Winnipeg et financée par la fondation musulmane Zubaidah Tallab. La communauté musulmane d’Inuvik compte environ 70 personnes et jusqu’à présent, ils se regroupaient pour prier dans une espèce de maison mobile trop petite et trop vieille.
Nous vous fournirons toutes les anecdotes reliées à cette histoire dans les semaines à venir, comme nous avons eu le feu vert d’Upside Télévision, la boîte qui nous a permis de venir jusqu’ici, pour rester plus longtemps et filmer cette histoire!
Nous en profitons aussi pour mieux connaître Inuvik et les différentes communautés… et pour voir arriver l’hiver à une vitesse folle. Les flaques d’eau gèlent déjà la nuit!
À suivre donc.
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The little story about the mosque is starting to make a lot of waves across Canada.
As a matter of fact, in less then 2 weeks the prefabricated mosque will arrive in Inuvik by barge. It was built in Winnipeg and financed by the Zubaidah Tallab foundation. The muslim community in Inuvik is approximately 70 strong and currently prays in a small run-down trailer.
Throughout the next weeks we will be posting interesting stories related to this event. This is thanks to Upside Télévision, the production company that sent us here in the first place, who just gave us the green light to stay here a little longer and shoot this story!
We’ll take advantage of this time to get to know Inuvik and it’s various communities a little better…. but also to watch the winter approach, which is coming a lot quicker then we imagined. Puddles are already freezing up over night!
So stayed tuned.
banale ou extraordinaire?
Comme tout bon touriste à Dawson City, dimanche Seb a voulu essayer le sour toe cocktail, ou, si on veut, le cocktail avec un orteil mort! Et un gros orteil, s’il vous plait. C’est toute une légende ici à Dawson, depuis des dizaines d’années. Seb était d’ailleurs la 38 313e personne à le faire. Ratatiné, cet orteil, je vous le dit. Ils en sont d’ailleurs à leur 7e ou 8e, car des clients l’ont, par le passé, déjà avalé!
Enfin, là n’est pas tellement le charme de cette histoire. C’est d’Anne dont j’ai envie de parler. Lundi, on a pique-niqué sur le bord de la rivière. Une dame relativement âgée s’approche en ramassant par terre des choses qui sont invisibles de l’endroit où on est. On la remarque, puisque c’est plutôt inabituel de voir quelqu’un à Dawson ramasser les canettes de bière. Elle semble presque perdue, désorientée.
Mais Anne récoltait plutôt les déchets qui trainaient ici et là pour les jeter par la suite. “J’étais tannée de voir traîner ces déchets” a-t-elle expliqué sans qu’on lui demande pourquoi. “Je me suis finalement dit que la meilleure chose à faire était probablement de les ramasser moi-même”.
Et ainsi commença une longue discussion. Sur tout, sur rien, sur sa vie surtout, et sur l’orteil en question. Anne est née à Liverpool, en Angleterre. Elle est venue au Canada pour des vacances il y a très longtemps. Elle n’est, depuis, retournée qu’une seule fois en Angleterre. “Aussitôt que j’y ai mis les pieds, je voulais qu’on me renvoie au Canada! J’y suis resté deux semaines et c’était trop.” Puis sa maison fut définitivement le Canada. Il y eu un mari à Ottawa, puis un autre rencontré à Dawson. Mari qui, oh surprise, était le capitaine qui a instauré le sourtoe cocktail. Elle aura donc servi (et bu) le cocktail pendant 5 étés, aux côtés de son mari, de qui elle s’est “enfin débarassé” aujourd’hui. Elle le dit en riant, et ses yeux montrent encore beaucoup d’admiration pour cet homme “haut en couleur”, comme elle aime le décrire.
Ils habitaient alors à Whitehorse, mais elle a décidé depuis leur séparation l’an dernier de revenir à Dawson. Aujourd’hui donc, après une vie de bohème qui l’a mené à travers le Canada et qui l’a éloignée de ses enfants, elle profite de la vie à Dawson et du kiosque à crème glacée qui n’ouvre qu’en été. Aujourd’hui dernière journée de la saison, ils offrent la crème glacée gratuite à tous pour vider les stocks. Anne n’allait pas manquer de nous informer de cette bonne nouvelle et n’allait pas manquer sa chance non plus: “J’en ai mangé une à tous les jours de l’été. Je ne vais certainement pas manquer la dernière, gratuite en plus!”
Comme tous les gens qu’on rencontre depuis Dawson, Anne n’était pas désorientée du tout, elle ne faisait pas les poubelles et elle ne vit pas non plus une vie spectaculaire. Comme beaucoup de gens qu’on rencontre, elle est venue ici pour s’éloigner d’autre chose, elle est aussi venue ici par amour pour le Nord, pour la nature, pour la tranquillité. On s’attendait, à Dawson, à voir une ville un peu fausse, une ville ou se rencontraient opportunistes et nostalgiques. Mais Anne, à la veille de notre départ, nous a confirmé que les habitants de Dawson sont tout le contraire: ils sont bien ancrés dans la réalité.
Car Dawson est une ville un peu triste, je dois l’admettre. Il y a une drôle de dynamique entre les jeunes à la recherche d’aventure et d’exotisme qui viennent ici pour une ou deux saisons vivre quelque chose de spécial, et les locaux, qui habitent depuis plusieurs années dans cette ville où le temps semble s’être arrêté. C’est un peu l’impression que ça donne: le temps n’existe pas ici. Les choses sont comme elles étaient il y a 30 ans, et elles seront probablement pareilles dans 30 ans. J’hésite entre décrire Dawson comme la ville la plus banale qui soit, ou la plus extraordinaire…
‘Going to drive as far north as Canada will let me’
‘Going to drive as far north as Canada will let me’ is what i posted on my facebook wall yesterday only realizing this morning, as I woke up from my first night in Whitehorse, the real implications of what we have in store for us.
It seems unreal, for the last 4 months we’ve been reading, researching and writing about the North, and now we’re here and we have to drive through a large portion of it, but why?
As some of you may already know the production company behind our last documentary is helping us push our next. An idea that spawned after an American told us in one of the only coffee shops of Bangladesh ‘There’s this guy in Inuvik, who drives down to Vancouver to pick up fruit and then he sells them in the arctic…that should be you’re next story!!’
And it will be, in sorts. After digging deeper and making a few more calls, we have a vague idea of what our next documentary might be. You can read more about our proposal and story by visiting this page of our blog.
But in the meantime, keep on reading our blog because throughout the next 3 weeks, we’ll be driving from Whitehorse, Yukon all the way to Inuvik, NWT and back. We’ll be meeting people, visiting places in hopes of coming back with a better understanding of the North. Note that we’re not shooting our documentary, but rather here for research and development.
So here we are, which is the complete opposite of where we were last year. We’ve moved from a hot, crowded and inexpensive environment, to an empty, cold and expensive world. Can’t wait to get lost.
Stay tuned,
‘Call me Salma’ theme song \\ Chanson thème pour ‘Appelez-moi Salma’

Hey ,
Have a listen to the track ‘Salma’s Anthem’, the theme song for our documentary, produced by Jonathan Rist, who’s also known as Morbin.
You can also download the song by clicking the following link.
Ecoutez la chanson ‘Salma’s Anthem’, chanson thème de notre documentaire, composée par Jonathan Rist, aussi connu sous le nom de Morbin.
Vous pouvez télécharger la chanson en cliquant le lien suivant.










