Appelez-moi Salma sur ARTE partout en Europe
C’est tout à fait par hasard qu’on a découvert hier que Appelez-moi Salma a joué sur ARTE les 9 et 16 novembre dernier! On savait déjà que la vente du film à la chaine franco-allemande avait été officialisée, mais on ne connaissait pas encore les dates de diffusion.
Hélas! on l’a découvert un peu trop tard… mais n’empêche, on est très heureux de savoir que tous les Européens on pu voir le film à la télé! En plus, ARTE en a fait la diffusion sur Internet jusqu’au 21 novembre. Quelqu’un s’est même amusé à copier le film et à mettre les 15 premières minutes sur YouTube.
Call me Salma @ Vancouver Queer Film Fest
Hello Everybody!
Our documentary Call me Salma will be playing at the Vancouver Queer film Festival, August 13th @5pm. Go check it out if you haven’t already! Spread the word, spread the love!
CLICK HERE FOR ALL THE DETAILS
Entrevue radio: Appelez-moi Salma
Plus tôt cette semaine nous avons fait une entrevue pour l’émission ‘Aujourd’hui le Monde’ à Radio Ville-Marie. Si vous avez manqué la diffusion la voici.
4 Korean stars out of 5!
Call me self-absorbed or simply a good procrastinator, but somedays i find myself googling the title of our documentary ‘Call me Salma‘.
Today i randomly came across this Korean blog that gave our doc 4 stars out of 5.
You can attempt to understand what they wrote by using google translator …But that might confuse you even more…
thanks,
‘Call me Salma’ theme song \\ Chanson thème pour ‘Appelez-moi Salma’

Hey ,
Have a listen to the track ‘Salma’s Anthem’, the theme song for our documentary, produced by Jonathan Rist, who’s also known as Morbin.
You can also download the song by clicking the following link.
Ecoutez la chanson ‘Salma’s Anthem’, chanson thème de notre documentaire, composée par Jonathan Rist, aussi connu sous le nom de Morbin.
Vous pouvez télécharger la chanson en cliquant le lien suivant.
Article de Salma sur le site de Kalibre Québec
Psst! Jettez un coup d’oeil au site Kalibrequebec.com, il y a un bon article en ligne!!
Psst! If you have time, go and visit the website Kalibrequebec.com, there’s a good article online!!
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Time for FFM screenings/Heures des présentations au FFM
Hi,
‘Appelez-moi Salma’ will be playing alongside another documentary at the ‘Cinéma du quartier latin’ on:
27th of august 17h30 theatre L14.
29th of august 19h20 theatre L14.
30th of august 14h50 theatre L14.
Note that the film is only subtitled in French.
See you there!!!
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Notre documentaire ‘Appelez-moi Salma’ jouera avec un autre documentaire au Cinéma du quartier latin’ :
Le 27 août 17h30 théatre L14.
Le 29 août 19h20 théatre L14.
Le 30 août 14h50 théatre L14.
Pour plus de détails cliquez ici
On se voit là!!

Call me Salma/Appelez-moi Salma: EBS International documentary film Festival
Salut, Hey
Le Festival International de documentaires EBS en Corée du Sud, qui diffuse des films à la fois à la télévision et sur les grands écrans, a selectionné notre film Appelez-moi Salma!
‘Appelez-moi Salma’ jouera à la chaîne télé de EBS samedi le 28 août à 19:05 hrs, heure de Corée.
Faites circuler!
The EBS International documentary film festival in South Korea, which screens their festival on both television and in theatre in South Korea has selected our documentary Call me Salma! ’Call me Salma’ will be playing on the EBS network saturday august 28th at 19:05 hrs, Korean time.
Spread the word!
‘Appelez-moi Salma’ Sélection Officielle du FFM 2010/Official Selection of the WFF 2010
Our documentary ‘Appelez-moi Salma’ will have it’s north American premiere at the Montreal World Film Festival this summer.
Date, place and time to come soon!!!
Watch the trailer in HD by clicking here
Notre documentaire ‘Appelez-moi Salma’ jouera en primeur nord-américaine au Festival des Films du Monde de Montréal cet été.
Date, lieu et heure à venir bientôt!!!
Camera man of Call me Salma: Daniel Lanteigne’s amazing photo essay on the leather tanneries of Dhaka
Being the multitasker that he is, while in Bangladesh, Daniel Lanteigne: D.O.P/camerman for ‘Call me Salma’ put together a great photo essay on Dhaka’s leather tanneries.
must see.
Étant l’homme avec plusieurs talents, lors de son séjour au Bangladesh, Daniel Lanteigne: Directeur Photo/cameraman d’Appelez-moi Salma’ a réalisé un excellent photo reportage sur les tanneries de cuir à Dacca.
À voir.
http://ourworld.unu.edu/en/colours-of-water-bangladesh’s-leather-tanneries/
Premier article sur ‘Appelez-moi Salma’/First article about ‘Call me Salma’
Après avoir lu cet article à propos de notre doc, on a l’impression d’avoir réalisé un film d’aventure.
After having read this article about our doc, we get the impression that we directed an adventure flick.
‘Appelez-moi Salma’ Minuit, Le soir du 6 avril, sur DIRECT 8
Finalement! Finally!
http://www.direct8.fr/program/appelez-moi-salma/
Qui aurait cru il y a un an que Salma serait à la télé en France.
Who would of thought a year ago that Salma would be on Tv in France.
‘Appelez-moi Salma’ Unofficial premier
Hey everybody. If you’re in Montreal and have nothing to do on sunday afternoons come check out our documentary. Entry is free so tell your friends! See you there
The Evergreen Facebook group is up
If you are in need of more frequent Evergreen updates we suggest that you join our Evergreen project Facebook group.
Si vous voulez encore plus d’info sur notre project; joignez vous à notre groupe Facebook.
Joignez vous en cliquant ici – Join by clicking here
thanks-merci
Pas de jeûne pour une mégapole
C’est le mois saint de l’Islam depuis le 21 août: le Ramadan. Le jeûne du lever au coucher du soleil durant le Ramadan est un des 5 piliers de l’Islam. Au Bangladesh, où 88% de la population est musulmane, la pratique du jeûne est très importante.
On peut observer quelques variations dans la façon de faire le Ramadan dans différents pays musulmans. Ici, ça veut dire aucune consommation (même de l’eau) entre le lever et le coucher du soleil. La prière de fin de journée représente la fin du jeûne et toutes les familles commencent alors à déguster leur premier repas de la journée, repas nommé Iftar. La plupart des gens vont manger une seconde fois avant d’aller au lit, vers 11h-minuit, puis une dernière fois juste avant le lever du soleil.
Certaines personnes sont exemptées du devoir du jeûne, dont les enfants, les femmes enceintes ou ayant leurs règles, les voyageurs et les gens qui exercent un travail physique trop intense pour supporter un jeûne, comme les rickshaw wallah par exemple.
Beaucoup de restaurants sont donc fermés durant la journée, ou encore restent ouverts mais couvrent les portes et le devant du restaurant avec de grands tissus. Cette mesure est prise par respect pour les gens qui jeûnent… pour ne pas voir ceux en train de manger.
Le Ramadan rime aussi avec congestions énormes dans les rues, surtout juste avant la rupture du jeûne, et avec coupures d’électricité. Le pays fait déjà face à un grand manque d’énergie tout au long de l’année, mais quand le mois festif du Ramadan tombe en été (les dates changent à chaque année suivant la lune), période où les gens ont besoin de plus d’électricité, la situation devient critique. Comme le révèle cet article de journal, dans certains villages les centrales électriques ont été vandalisées par des habitants frustrés. Certaines régions font face à des coupures jusqu’à 20 heures par jour!
Le trafic, lui, ne jeûne pas et ne prend pas de repos. La situation est intenable dans toute la ville. Depuis notre arrivée, on dit souvent que Dacca est tellement polluée, surpeuplée, bruyante et en mauvais état qu’on dirait que tout va exploser. On sent encore plus, depuis le Ramadan, que quelque chose va arriver, que la ville ne peut pas continuer comme ça, que quelque chose va craquer. On entend d’ailleurs parler de violences et de grabuge, fait par des gens qui n’en peuvent plus d’attendre un autobus qui ne viendra jamais ou d’être pris dans le trafic pour 3 heures.
Quant à nous, on essaie de limiter nos déplacements, même si on ne peut être totalement à l’abris des effets du Ramadan. Hier, pas une goûte d’eau a coulé de nos robinets de toute la journée.

photo tirée du site http://priyo.com/
Part One – Dhaka Chronicles
Husain Amer, a friend from Montreal currently living in China, will be our guest writer for 4 little chronicles about Dhaka inspired by his visit in July.
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As the plane started to lower its altitude, I was able to look at Dhaka from the sky. It seemed as if the city was flowing on a river. The lights are low, close to the ground as there are no high rises, and some of them are flickering. It was as though I was watching fireflies sitting on a lake, while the moon reflected off the water in a dream like fashion.
I got picked up by Sam and Korvi who came along with Seb, giving us a ride back to Seb’s apartment where I will be crashing for the next 4 days. The city was dark during the ride but the geography is quite refreshing compared to Beijing. Palm trees and fresh air provided by all the greenery around and the humid wind blowing along. It was refreshing.
I didn’t want to sleep as I was too excited but did feel the need for some rest. The next morning, Aude, Seb and I headed out to “New Market”. On our way there, I got to see the city for the first time as it truly is, not quiet and sparsely populated like the night before but loud and packed with rickshaws and some cars and busses that don’t seem to ever stop, even when dropping off or picking up their customers.
I’ve taken the rickshaw rides 6 times today. I feel terrible about these short men peddling with all their strength, getting off the bike pulling when arriving at an uphill slop. The streets are simply packed with them and they are fashionably pimped up with glitter and silver ornaments to… I guess it adds some style to their ways.
We shopped in the markets for a while and during our visit, Seb and Aude’s tailor spotted them from across the mall and called them to invite us for tea. My first tea invite for this trip!! Hurray!! The tailor could speak some English, which is good compared to the rest of his competitors. I found it amusing when I asked him what his favorite meal was and he answered “rice and meat”. I guess I was expecting a name of a certain meal or something.
That night I decided to sleep on the living room floor. When it comes to fading to the dream world I need sound, noise, a constant stream of something, anything to get me to drift. Seb’s apartment is perfect for this. Their balcony overseas a lake and at night, the local Bangladeshis are all around it sipping tea and chatting. The sound of the rickshaw bells and honks coming from afar definitely got me to flow away nicely, in a trance which I’m sure I will miss once I leave.
Réflexions
Nous sommes arrivés au Bangladesh il y a trois mois, sachant que nous étions tout à fait ignorants du monde des Hijras. Quand les rencontres, les lectures et les amis se sont accumulés, nous avons commencé à comprendre ce qu’est une Hijra, ce que cela veut dire d’être trans-genre ou gai au Bangladesh, et aussi comment cela était interprété différemment par nous que par la société Bangladaise. Or, les nuances concernant le genre, l’orientation sexuelle et le mode de vie des Hijras nous font réaliser qu’il est très difficile, voire même risqué, de vouloir catégoriser les gens et de vouloir les faire entrer dans un moule, de vouloir les étiqueter.
Nous avons rencontré un ami leader du seul groupe Facebook gai du Bangladesh, qui s’appelle Boys of Bangladesh (BOB). Il nous a fait réalisé que dans un pays comme le Bangladesh, où la pauvreté entraîne souvent une éducation limitée, le manque d’information concernant l’homosexualité peut pousser de jeunes hommes gais à penser qu’ils sont Hijras (qui, au sens plus stricte, sont transsexuelles) et à vouloir s’intégrer dans cette communauté où ils pourront enfin s’épanouir.
Cette discussion fut une révélation pour nous. Après avoir connu de nombreuses Hijras qui s’habillent en homme la majorité du temps et qui ne semblent pas avoir de désir profond de devenir femme, nous avons compris que dans ce pays, les étiquettes « gai », « travesti » et « transsexuel » sont attachées beaucoup moins facilement, que les limites entre l’un et l’autres sont plus floues. Et n’est-ce pas ainsi que ça devrait être? Est-ce si important de savoir si quelqu’un est strictement transsexuel, ou s’il est gai et/ou aime s’habiller en femme à l’occasion? Nous réfléchissons…

Membres du groupe Shojeton Shilpi Shanga, à qui on enseigne l’anglais.
JAAGO promo
As some of you may already know, aside from our Hijra project we try to do our best to help out our friends at the JAAGO foundation.
Here’s a look at a quick promo video we did for them.
L’amour aux temps du choléra
Bienvenue sur notre blogue! En direct du Bangladesh on tentera, durant les mois à venir, de vous divertir tout en vous faisant part des choses qui nous touchent, nous bouleversent ou nous font rire. Et c’est pas ça qui manque.
On accueille tous vos commentaires avec plaisir. Venez visiter notre site souvent!
Aude et Seb
LE CHOLÉRA
Je vous dis “choléra”; vous pensez quoi? Chez nous, le choléra rappelle l’époque du colonialisme et des épidémies. Il y a plusieurs décennies déjà que cette maladie n’effraie plus.
Or, j’ai découvert que certains pays font encore face à cette maladie, qui demande pourtant relativement peu de technologie pour être éradiquée. Au Bangladesh, le choléra fait encore rage et la diarrhée fait encore de nombreuses victimes par année. En 2000, 1 enfant Bangladais sur 5 meurt avant l’âge de 5 ans à cause de la diarrhée (1).
Au centre-ville de Dacca, capitale du Bangladesh où vivent 12 millions de personnes, un hôpital porte le nom de “Cholera Hospital”. C’est un des seuls centres de santé gratuits du pays, et il accueille les gens aux prises avec, entre autre, des problèmes de diarrhée aiguë ou de choléra.
Qu’est-ce que vraiment le choléra? C’est suite à une visite de cet hôpital que je me suis posé la question pour la première fois de ma vie. C’est une diarrhée très aiguë qui se développe après avoir ingéré un aliment contaminé d’une bactérie (souvent de l’eau). Les symptômes se développent à l’intérieur de quelques heures et si non soigné, le malade peut en mourir très rapidement (entre 8 heures et quelques jours plus tard). Pour soigner le choléra, il suffit donc la plupart du temps de réhydrater le patient par voie orale, ou encore par intraveineuse si le cas est plus grave.
Le traitement du choléra nécessite vraiment peu de moyens, mais c’est la cause qui est plus difficile à contrôler. Les habitants de Dacca n’ont pas tous accès à de l’eau potable. Pour boire de l’eau saine, il faut soit acheter de l’eau embouteillée, soit avoir accès à de l’eau courante et la faire bouillir. Les plus pauvres doivent souvent se résoudre, au mieux, à l’eau courante mais non propre vendue dans la rue, au pire à l’eau stagnante des marais: la même eau qui sert à certains à faire la lessive, la vaisselle, à prendre la douche… mais qui est aussi le dépotoir de d’autres.
L’électricité est également en quantité insuffisante pour répondre aux besoins des habitants de la métropole. C’est donc plusieurs heures par jour que chaque quartier se voit couper l’électricité, ce qui empêche les pompes à eau de fonctionner pleinement. Encore une fois, ça résulte en un manque en eau potable.
Le “Cholera Hospital” de Dacca répond donc à un besoin criant de la population, qui connaît présentement une explosion de cas de diarrhée et de choléra. Les corridors de l’hôpital sont remplis de civières et une annexe de fortune, faite de toile et de bambou, a aussi été construite pour permettre d’abriter plus de patients. Dans un article du journal d’aujourd’hui, on relatait que depuis 30 jours, 55 500 personnes atteintes de diarrhée ont été accueillies dans les hôpitaux du pays, et que 18 personnes en sont mortes (2).
J’ai peur de penser que cette explosion de cas ne sera pas la dernière. Espérons au moins que le “Cholera Hospital” continue d’offrir des soins gratuits et que ces soins soient étendus aux autres régions du pays, également durement touchées.
(1) http://data.un.org/Data.aspx?d=WHO&f=inID%3aMBD30
(2) http://www.newagebd.com/2009/apr/25/front.html (cliquer sur le lien puis descendre dans la page pour trouver l’article “Extreme heat causes diarrhoea, other diseases”






